Beauxbatons & Magie
Bonjour et Bienvenue à Beauxbatons jeune sorcier!

Si tu n'as pas encore mit un pied dans notre univers magique, il est obligatoire d'aller s'inscrire dans notre Monde. Ici, ce n'est qu'une école!

Si tu es déjà inscrit et que tu as choisis d'étudier à Beauxbatons, qu'attends-tu pour aller en cours?

Tu veux en savoir un peu plus? Alors saches que Beauxbatons accueille principalement des filles, mais si tu es un garçon il reste encore de la place Wink
Vous serez réparti dans l'une des trois maisons (Félin(e) d'Or, Loup(ve) d'Argent, Renard(e) de Fer) et vous devrez tout faire pour la faire gagner! Cette maison sera donc votre seconde famille, et ce pendant 7 ans!
Sans compter que vous avez 8 matières obligatoires (Sortilèges et Enchantements, Potions, Histoire De La Magie, Botanique, Métamorphose, Maintien, Physique & Mentale, Ecriture) et qu'à partir de votre 5ème année vous devrez choisir un certain nombre d'Options, selon votre niveau (Equitation/course, Etude des moldus, Danse, Divination).
Un programme bien chargé n'est-ce pas? Alors ne perds pas ton temps et dépêches toi de rejoindre Beauxbatons! A moins que Durmstrang ou Poudlard ne te tente?


Partirez vous à la recherche de votre prophétie ?
 

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 "Au fond de son âme, cependant, elle attendait un événement. Comme les matelots en détresse, elle promenait sur la solitude de sa vie des yeux désespérés, cherchant au loin quelque voile blanche dans les brumes de l'horizon." [Darren & Maelle]

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MessageSujet: "Au fond de son âme, cependant, elle attendait un événement. Comme les matelots en détresse, elle promenait sur la solitude de sa vie des yeux désespérés, cherchant au loin quelque voile blanche dans les brumes de l'horizon." [Darren & Maelle]   Ven 8 Mai - 16:35


Janvier 2126, Beauxbâtons, Sous-sol

« Comment faire pour reprendre une vie normale après tout ça ? J'ai tant pleuré en apprenant la nouvelle, et encore aujourd'hui j'en fais des cauchemars. Il hante mes nuits, mes jours. Mes pensées ne tournent qu'autour de lui. Et je n'arrive pas à l'oublier. En même temps, en ais-je vraiment envie ? De toute façon, maintenant je sais que je n'ai plus aucune chance avec lui puisqu'il n'est plus de ce monde. Mais ça me tue de me dire que s'il était encore là, il y aurait de l'espoir. Là l'espoir est mort. Tout comme lui. »



Je pose mon carnet et mon stylo sur le sol et je recommence à pleurer. Comme à chaque fois que je pense à lui. Jakob. J'ai toujours tout un tas de pensées qui se mélangent dans ma tête, à son sujet. Et je me dis que si je les écris ça m'aideras. J'ai toujours adoré écrire, depuis que je suis petite. Avant j'inventais des histoires, maintenant je glisse mes sentiments sur papier. Je fais ça depuis la 4ième, avant que j'apprenne que j'étais une sorcière. Et maintenant j'ai repris cette habitude. Ça me permet d'évacuer, de ne pas péter un câble en public. De continuer à sourire devant les gens.
Je suis assise au fond du couloirs, au sous-sol. Là où, il n'y a généralement pas grand monde qui passe. Je préfère être seule dans ce genre de moments. Mais bon en y réfléchissant bien, je suis souvent seule ces derniers temps. Lauren est toujours occupée depuis son nouveau poste. Et tout mes autres amies sont soit morts, sois disparus. Génial non ? Comment ne pas devenir folle dans une telle situation ? Avant, je serais allée voir Jade dans son bureau, mais malheureusement ça aussi c'est désormais impossible.
Je prends alors un stylo d'une couleur différente et continue à écrire.


« Tant de morts autour de moi. Coïncidence, où suis-je seulement maudite. Est-ce mon destin d'être seule ? Edward, Jessie, Jakob, Jade, Sylace. Tous ceux que j'approche meurt. Aragon, Timaël, Adam, Cléopâtre. Tous ceux que j'approche disparaissent.
Tim', j'ai besoin de toi, mon frère. Ma vie part à la dérive, et je ne sais pas comment faire pour arranger ça. J'ai peur de faire de nouvelles rencontres, car j'ai peur qu'il finisse par leur arriver quelque chose. Donc je me perds dans la solitude. Petit à petit. De plus en plus profondément. Jusqu'à me noyer dedans. »



Je relie ces mots, encore et encore. Puis je tourne les pages de mon carnet et tombe sur une lettre que j'ai collé. Sa lettre. Envoyé l'été de l'année dernière. Je la relie, même si je la connais déjà par coeur. C'est tout ce qu'il me reste de lui, alors je m'y accroche. Puis je referme, mon cahier et le pose par terre. J'attrape ensuite mes genoux et les ramènent sous mon menton, afin d'enfouir ma tête dedans. Je suis habillée de manière très sobre, et sombre. Comme souvent ces derniers temps, afin que l'on ne me remarque pas. En fait, je porte la même tenue que j'avais mis le jour où j'étais allée dans le bureau des enquêtrices. Je porte même mon bonnet, celui que Jakob avait gardé si longtemps. Alors que je sens une nouvelle larme couler sur ma joue, je me dis qu'il faudrait que j'aille de l'avant. Que malgré tout je dois continuer à avancer. Mais je n'y arrive pas. Je suis perdue. Perdue dans ma propre vie. J'ai besoin d'aide. Mon cœur cris « au secours ». Mais je ne fais rien. Je reste assise là. À sangloter. A me remémorer tout un tas de souvenirs. Avec tout un tas de personnes.

C'est alors que j'entends des bruits de pas de l'autre côté du couloir. Ce qui me fait paniquer. Je ne veux pas que l'on me voit ainsi. Je m'efforce donc de faire sécher mes larmes. Mon mascara a coulé, j'en ai sur les joues. J'essaye donc de l'enlever tant bien que mal. Je sors un petit miroir de ma poche. J'ai vraiment une sale mine. J'ai les yeux gonflés et l'on peut apercevoir mes cernes, malgré la poudre que j'avais mis. Espérons que l'inconnu que j'ai entendu ne vienne pas par là.  

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Arracher la page
Lorsque la page ne veut pas se tourner, il faut parfois savoir l'arracher. C'est ce que j'ai fais, j'ai détruit mon livre afin d'en recommencer un vierge. Un livre où le bonheur coulerait à flot et où la mort ne serait pas présente.© caius



Dernière édition par Maelle J. Lefèvre le Dim 10 Mai - 18:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Au fond de son âme, cependant, elle attendait un événement. Comme les matelots en détresse, elle promenait sur la solitude de sa vie des yeux désespérés, cherchant au loin quelque voile blanche dans les brumes de l'horizon." [Darren & Maelle]   Dim 10 Mai - 17:56




Une voix grave me tira alors de ma rêverie.

« Hey, O'Neill, tu sais quoi ? On est libre pour les trois prochaines heures. »

Ha ? Sans doute... S'il le disait. Au moins, c'était mieux que les nombreux vents que je m'étais pris en arrivant ici non ? Après tout j'étais passé du « type bizarre » à « O'Neill » peut être qu'un jour... Ils m'appelleraient Darren ? Mais ça j'en doutais quand même. Tout cela ne me rappelait que trop durement que j'étais seul, sans amis quoi. Je ressentais le besoin de m'isoler. De m'isoler dans un lieux où personne ne viendrait me chercher. Et ce fut tout naturellement que mon choix se porta sur le sous sol. J'étouffais. Je voulais au choix, me plonger dans mes cours et qu'on me foute la paix, ou aller courir dans les bois. Ça aussi c'était une bonne solution, me couper de toute autre personne qui pouvait me rappeler que j'étais « bizarre » « trop mature », ou alors tout simplement que je n'étais pas à ma place. Alors j'avais décidé d'aller au sous sol, armé de ma guitare, je la cachais dans ma chambre, en jouant de temps en temps. Je me déplaçais dans l'obscurité, au début, je n'y voyais pas un kopeck et petit à petit, mes yeux s'habituèrent, doucement, puis surement. Une lueur attira mon regard, je décidais alors de la suivre. Je touchais du bout des doigts les murs, avançant précautionneusement. L'air y était froid... Rafraîchissant, néanmoins, comme beaucoup de lieux en sous sols qui ne voyaient jamais la lueur du soleil, il se dégageait une odeur bien particulière de renfermé. J'avançais sans trop de but, autre que trouver la source de cette lumière.Et dire que j'étais venu pour jouer ici à la base, quoi que, je pourrais très bien le faire. Dans le dédale de couloir c'était possible. Mais je devais d'abord savoir, assouvir cette curiosité, le plus gros défaut du monde, si vous voulez l'humble avis qui me traversais la tête. J'arrivais finalement à l'endroit tant recherché, pour y trouver une fille, elle avait mauvaise mine, ça se voyait. Ses yeux étaient gonflés, rouges aussi.

« Salut, désolé du dérangement, je ne fais que passer... »

Un doux sourire éclaira alors mon visage un instant, ce sourire, je lui offrais en guise d'excuse, avant de m'éloigner d'elle, pour la laisser tranquille. Je m'installais alors un peu plus loin, sortant de sa housse de protection ma chère guitare. Je me souviens des commentaires que j'avais reçu, lorsque j'avais eu cette guitare entre les mains. Un « hippie », un « gitan ». C'était ce que m'avais dis une fille que j'avais trouvé bien sympa, lorsque j'étais partis voir mon p'tit frère que j'avais perdu de vue depuis... Une bonne dizaine d'années ? Au bas mot, mais peu importait le temps séparé, c'était comme si on s'était séparé la veille. Notre lien était vraiment fort... Je me mis alors a jouer avec une dextérité qui ne s’acquérait qu'avec des années de pratique, j'étais autodidacte, parce que nous n'avions pas la possibilité de nous trouver un prof qui nous suivrait sur... Toute la route qu'on parcourait ma mère et moi. Lorsque nous nous arrêtions plus d'une semaine dans un endroit, elle faisait en sorte de me trouver un prof capable de m'enseigner deux ou trois trucs. C'est ainsi que je me retrouvais à gratter une chanson qui se trouvait être une de mes préférée. J'arrivais désormais à les jouer plus ou moins à l'oreille désormais. C'était d'ailleurs une grande fierté ! Je me laissais entraîner comme souvent lorsque je jouais, j'entrais dans cette dimension qui était inconnue des autres. Cette dimension, c'était mon petit monde. C'était ce rêve dans lequel j'aimais particulièrement me plonger pour échapper au monde réel. Je le faisais depuis tout jeune, tout d'abord avec les livres, puis désormais avec la musique. Je poussais même la folie jusqu'à chanter, à voix basse le refrain. En oubliant cette odeur d'humidité, et tout ce côté flippant qu'avait les sous sols du château.
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"Au fond de son âme, cependant, elle attendait un événement. Comme les matelots en détresse, elle promenait sur la solitude de sa vie des yeux désespérés, cherchant au loin quelque voile blanche dans les brumes de l'horizon." [Darren & Maelle]
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